fantomes et maisons hantés

fantomes et maisons hantés
peut définir les phénomènes de hantises comme étant un ensemble de manifestations mystérieuses dont le trait caractéristique essentiel est de se rattacher , d'une façon spéciale, à un lieu déterminé, le plus souvent une maison que l'on qualifie alors de "hantée. Ces phénomènes, connus de tout temps, se traduisent par des déplacements d'objets, des bruits inexplicables, des apparitions de fantômes. Toutes sortes de phénomènes physiques apparaissent sans causes apparentes. Les parapsychologues contemporains désignent souvent ces phénomènes sous le nom de "psychokinésie spontanée ou S.P.K., que l'on peut traduire comme suit :" influence mentale exercée sur un système physique sans l'intervention d'aucune forme d'énergie actuellement connue. Cette impression ne tient pas compte des apparitions fantomatiques qui impliquent l'intervention d'entités extérieures à l'homme.

Parmi les observations classiques, notons les déplacements de meubles pesants (trop lourd pour qu'une personne présente puisse intervenir dans le déplacement). Sonnettes s'agitant seule, lampes explosant, tableaux pivotants sur leurs clous ou projetés aux travers de la pièce. Ces manifestations visent parfois une personne précise et cessent dès que celle-ci déménage. L'histoire d'une maison hanté comporte presque toujours un épisode tragique. Selon les occultistes la maison s'imprègne littéralement des effluves négatifs engendrés par le mal. Ces ondes maléfiques se traduisent par des coups frappés dans les murs, des cauchemars tourmentent les habitants, des malheurs surviennent en série.

Bien sûr, pas de maisons hantées digne de ce nom sans fantôme. De nombreuses légendes racontent que les fantômes apparaissent cars ils ont des tâches à accomplir.

Certains fantômes apparaissent dans l'intention de venger un meurtre ou de confondre un coupable. D'autres ont pour mission de réparer une injustice ou un forfait. Certains fantômes viennent pour réparer des fautes qu'ils ont commises de leurs vivants. Plus fréquent sont les fantômes venant demander réparations d'une injustice dont ils ont été victimes de leurs vivants. Il existe de nombreuses photographies de fantômes mais leurs naïvetés prêtent à sourire.



Photographie prise fin des années 1950 dans une église Anglaise. On devine la silhouette d'une moine à droite de l'autel.

A notre époque, où grâce (?) à l'informatique, il devient impossible de distinguer le vrai du faux, les photographies de fantômes et d'esprits présentés au 20ème siècle paraissent des faux grossiers.



Notre Eglise, dans son désir de venir en aide aux victimes dont la maison est infesté de spectres procède à un exorcisme dit Expulsif. Cela consiste en la récitation par l'exorciste de la Litanie des Saints suivie de la prière d'exorcisme suivante :



Contre vous, esprits apostats, rebelles à votre Dieu, moi, constitué ministre du Christ et de l'Eglise, par le pouvoir et l'autorité quoi m'est donné dans l'ordre des exorcistes, je vous ordonne de quitter immédiatement ces lieux et ces habitants, de n'avoir aucun pouvoir d'habiter, à l'avenir, de remuer ou de provoquer aucun tapage ici, ni de vexer ses habitants ou de les inquiéter d'aucune manière, ni la nuit, ni le jour ; de ne leur point apparaître sous aucune forme ou figure, ni de former des voix, ni faire quoique ce soit. Sortez donc et fuyez, esprits maudits, ainsi que je vous l'ordonne, au nom de Jésus-Christ, ainsi que je vous le commande en ma qualité de ministre du Christ et de l'Eglise.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 24 décembre 2007 07:21

L'opéra hanté

L'opéra hanté
Fairmount, Indianapolis - Un groupe d'étudiants qui utilisaient un bâtiment vieux de 120 ans pour des répétitions théâtrales a été témoin d'évènements paranormaux qui les pousses à croire à l'existence d'un fantôme en ces lieux.

Il y a un an, peu de temps après que les étudiants aient commencé à répéter dans l'opéra de Scott, les histoires de fantôme ont commencé, a indiqué Judy Cowling, présidente de « Historic Fairmount »

Il y avait des bruits bizarres, les lumières s'éteignaient sans raison et les objets se déplaçaient d'un endroit à l'autre. Un jeune a même affirmé avoir aperçu le visage d'un homme barbu. Cowling, dont le groupe possède le bâtiment et espère le rénover, ne croit pas que le bâtiment est hanté : "je suis très sceptique" a t-elle avoué.

Pour prouver son point de vue, Cowling a décidé de passer une soirée avec les étudiants dans la vieille bâtisse, qui a été construite en 1884 dans une ville à environ 100 kilomètres au Nord-Est d'Indianapolis. Cette nuit là, alors qu'elle entrait dans une chambre, la porte s'est brusquement refermée derrière elle, l'empêchant de sortir de la pièce.

En mars les rumeurs circulant sur l'opéra ont attiré des traqueurs de fantômes arrivant d'Indiana. Après avoir installé leur équipement sur les lieux, ils ont vérifié les changements des champs électromagnétiques qui d'après eux pourraient indiquer la présence de spectres. Ils ont également pris des photos pour tenter de capturer des images invisibles à l'½il humain. Aucun fantôme n'a été vu, mais de nombreux spectateurs curieux ont assisté à l'investigation.

Cowling a indiqué que le groupe de chasseurs de fantômes d'Indianapolis projette sa propre recherche.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 07 décembre 2007 13:09

Le cas du presbytère de Borley

Le cas du presbytère de Borley
Le cas du presbytère de Borley est particulièrement intéressant pour qui veut s'adonner à l'étude ou à la chasse des fantômes car il constitue une référence de tout premier choix, que ce soit au niveau de la multiplicité des phénomènes et de leur nombre (plus de 2000 ont été répertoriés!), celui des antécédents (voir plus bas) difficilement plus évocateurs, la médiatisation de l'événement, les "preuves qui en ont été tirées", les rebondissements de l'affaire, l'intervention de Harry Price, chasseur de fantômes notoire et, sa conclusion. Le presbytère de Borley est, de nos jours encore, considéré comme le lieu le plus hanté d'Angleterre et peut-être même du monde. Ce n'est pas peu dire!

Situé dans l'Essex, près de la rivière Stour, le presbytère de Borley est un bâtiment assez récent puisqu'il a été construit en 1863 par le révérend Henry Bull. Toutefois, le site sur lequel il fut érigé date, lui, du moyen âge. Il exista là un prieuré que l'on suppose cistercien, ce dont on est certain en revanche, c'est qu'un trésor s'y trouve toujours (à défaut de fantômes, il y a donc de quoi faire...) Il faut noter à ce propos que, contre toute attente, lors de la dissolution des monastères, les biens ne furent pas confisqués mais soigneusement cachés par le prieur et ses moines.

Avant même de parler du presbytère, on signale déjà une hantise sur le site de ce dernier. L'histoire des lieux est extrêmement riche en drames, meurtres, empoisonnements, et autres "amusettes et joyeusetés"...Ainsi par exemple, on dit qu'une novice du couvent de Bures et un jeune moine du Prieuré de Borley tombèrent amoureux. Ils furent surpris alors qu'ils s'échappaient dans une charrette. Le jeune moine fut puni de mort et la jeune nonne fut condamnée a être emmurée vivante dans la crypte sous le prieuré. Bref, on s'amusait bien, à l'époque!

La suite des événements n'allait pas être triste non plus. Le 16 Octobre 1930, le révérend Lionel Foyster et sa femme Marianne, emménagèrent au presbytère. Leur séjour ne fut pas de très longue durée puisqu'ils le quittèrent cinq ans plus tard, probablement lassés par les manifestations paranormales qui s'y seraient déroulées. Par la suite, Marianne raconta que de nombreux événements auraient pu être expliqués de façon rationnelle mais elle fut incapable de les expliquer tous. Par exemple, des inscrptions sur les murs ne reçurent aucune explication.

Le presbytère avait depuis longtemps acquis sa sinistre réputation lorsqu'il connut des derniers locataires, lesquels se caractérisaient par leur scepticisme à toute épreuve. Le capitaine William Gregson et les siens durent pourtant bien changer d'avis.

Le presbytère de Borley fut la proie des flammes pendant la nuit du 27 au 28 Février 1939. Nullement décontenancés pour autant, les fantômes se seraient manifestés en face de la route, dans l'église de Borley où ils ne semblaient donc pas non plus découragés par la vocation de l'édifice.

Plusieurs personnes prirent des photos parfois très énigmatiques de certaines apparitions. Il s'agit de la photo de "la brique flottante" qui aurait en fait été portée par un esprit aux dires d'observateurs nantis d'une meilleure vue, ou celle du vieil homme voûté, mais il est difficile de se prononcer au vu de la qualité des clichés. Il existe cependant des éléments beaucoup plus récents: David Bamber prit une photo en 1995 semblant montrer Harry Price par-dessus une pierre tombale. Si on regarde de près. Il revint en 1999, avec une photo de ce qui pouvait passer pour une silhouette dans les arbres. Le photographe Dick Gee ne peut pas expliquer comment il se fait qu'une photo qu'il a prise dans l'église présente une sorte de "brouillard" en son milieu.

Mais l'étude du presbytère de Borley ne se limite pas à cela. Les trouvailles historiques deviennent de plus en plus intéressantes: ainsi, on remarque non seulement que les lieux ne sont pas hantés par un seul fantôme mais plusieurs, dont celui de son premier vicaire, le révérend Henry Bull. Un soir, peu après y avoir aménagé, l'un des enfants du révérend est giflé au visage par une main invisible. Un autre enfant dira avoir vu un homme habillé «à l'ancienne» qui se tenait debout près de son lit. On y signale aussi un attelage que l'on entend galoper dans l'allée (la charrette de la nonne et de son parti?). Les circonstances même de l'incendie su presbytère sont elles aussi mystérieuses et ne seront d'ailleurs jamais expliquées. Dans les ruines de l'incendie, on retrouva un squelette de femme enterré dans la cave. Celui de la religieuse assassinée ?
Mais ce n'est pas encore tout: poltergeist; portes arrachées, volets brisées, lueurs étranges, sons terrifiants, pluies de pierres, déplacements inexplicables des meubles, etc... à défaut de saut à l'élastique, le touriste y trouvera donc tout ce qu'il faut pour faire son bonheur pourvu qu'il soit amateur de sensations fortes.
Harry Price, le célèbre chasseur de fantômes qui avait démasqué tant de faux médiums, élucidé tant de fausses hantises, a aussi offert son propre témoignage, étayé de minutieuses constatations. Pour l'occasion, un appareillage moderne avait été employé: enregistreurs caméras, circuit infra-rouge. Pour lui qui était donc un éminent spécialiste de la question (son étude fit d'ailleurs l'objet d'un film: "Qui hante le presbytère de Borley?") il n'y avait pas à tergiverser: les lieux étaient bel et bien hantés et constituaient même l'une des plus évidentes preuves de l'existence des fantômes.
Peut-être pour alimenter la controverse, on accusa Harry Price d'avoir amplifié les événements insolites du presbytère. L'affaire rebondit en 1958 avec les révélations de Marianne Foyster, qui confia à des chercheurs que toutes ces manifestations n'étaient qu'une mise en scène. C'est elle et son défunt époux qui, disait-t-elle alors, étaient derrière chaque coup frappé à Borley. Le commun des mortels croit alors être rasséréné: mais non! voyons! Les fantômes n'existent pas! On vous l'avait bien dit...
Seulement, les Foyster n'étaient pas encore sur place, ni même seulement au monde alors que les lieux étaient déjà réputés hantés. Ils n'ont pas pu expliquer eux-mêmes tous les phénomènes. Avant même la construction du presbytère, un sentier menant à l'église était connu sous le nom du «sentier de la nonne», à cause justement du fantôme d'une religieuse qui y avait maintes fois été aperçu.
Et puis... il reste que, de nos jours encore, l'église de Borley est le théâtre de manifestations étranges. C'est du moins ce que l'on dit.

Nous avons effectué quelques recherches et notamment trouvé une liste des fantômes possibles au presbytère. Vous trouverez ci-dessous une liste des noms ou rôles de personnes ayant connu une fin tragique (traduit de l'anglais, il peut subsister certaines approximations ou erreurs):

1. La nonne - emmurée vivante
2. Le moine - pendu ou décapité
3-4. un ou deux cochers - pendus ou décapités
5. Simon de Sudbury - décapité le 14 juin 1381
6. Sir Edward Waldegrave - mort, Tour de Londres, 1 Septembre 1561
7. John Deeks - très désagréable ministère de 1642-60
8. Cavalier loyaliste - échappé de la bataille de Borley, il fut trouvé et tué.
9. Prêtre catholique (Dominic ou Enoch) - crucifié
10. sa "compagne", une nonne - assassinée
11. Marie Lairre - étranglée par Charles Waldegrave, 17 Mai 1667
12. Arabella Waldegrave - assassinée par sa mère, Henrietta 1697
13. Henrietta Waldegrave - assassinée par Nicholas Waldegrave, 1730
14. "Cris perçants de fille" - défenestrée de la chambre bleue
15-16. deux cochers - exécutés pour meurtre
17. Katie Boreham - étranglée par Harry E. 1888
18. Harry Bull empoisonnée par sa femme, Ivy.
19. Lionel Foyster - empoisonné
20. Harry Price - diffamé.

NB: La voyante Lilian Bailey a reçu un message de Harry Price après sa mort. Il disait: "Le presbytère est vraiment hanté, Borley le prouvera de lui-même et je serai vengé, même si pour ce faire, je dois y revenir et m'y manifester moi-même..."
Malheureusement, cette dernière phrase peut également s'interpréter de deux manières fondamentalement différentes:
L'interprétation fantastique:
En dénigrant Price, on lui a donné une "raison" de se transformer en fantôme après sa mort. En effet, il est mort en conservant une rancune tenace vis-à-vis de l'opprobre qu'on lui a causé (sous-entendu, ce qu'il disait était vrai et le presbytère était donc bel et bien hanté. De toute façon, dans le cas contraire, s'il ne l'était pas, maintenant, il le sera!
L'interprétation rationnelle:
Harry Price était certes convaincu que le presbytère était hanté. Il l'était d'autant plus qu'il voulait y croire. Ce n'était donc qu'une forme d'auto-persuasion qu'il a essayé de communiquer.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 07 décembre 2007 13:06

Tour de Londres

Tour de Londres
Apparitions de spectres dans la Tour de Londres.




La tour de Londres, fut construite au XIe siècle par Guillaume le conquérant, près de vestiges de murailles romaines. N'étant qu'un simple camp militaire au tout début, sa construction prit de l'expansion avec les siècles. Elle est bien plus qu'une simple tour puisqu'on y trouve plusieurs bâtiments, murs, cours et bien sûr, des tours. Ayant été une forteresse, un château, un dépôt d'arme, son rôle de prison et de lieu d'exécution reste néanmoins ce dont l'histoire se souvient le plus.

La tour de Londres traîne un lourd passé sanglant derrière elle. De nombreux membres de la famille royale y furent exécuté. On dit qu'entre ses murs, leurs âmes ne pourraient trouver de repos et que leur présence serait souvent observée par les yeux des vivants. La tour de Londres serait selon certains l'un des endroits les plus hanté au monde.


Histoires de fantômes.
Thomas Becket
La tour de Londres comporte plusieurs tours et ces lieux seraient hantés par différents esprits aperçus à de nombreuses reprises. On reconnaît souvent des membres de la famille royale, mais parfois, les mystérieuses apparitions ne peuvent être associé à aucune histoire du passé. L'un des premier témoignage à avoir été consigné fut noté en 1241 et l'on reconnu le chancelier Thomas Becket.

Assassiné sur ordre du roi Henri II en 1170, Thomas Becket fut aperçut 71 ans après son meurtre. On apercevait parfois son spectre dans la tour portant son nom, la tour de saint Thomas, surtout lorsqu'on y effectuait des modifications. Les constructions furent souvent retardées par des accidents inexplicables ou par les éléments se déchaînant. Un prêtre prétendit avoir aperçut la forme fantomatique de Thomas, frappant une construction de sa croix jusqu'à ce que celle-ci cède.

Anne Boleyn

Anne Boleyn.
De toute les tours s'élevant sur le site de la tour de Londres, il y en a une qui porte bien son nom... La "tour sanglante". Une de ses histoires les plus célèbres est celle de Anne Boleyn, décapité en 1536 pour adultère. C'était un spectacle inconnu puisque c'était la première exécution publique d'une reine anglaise. N'ayant aucun cercueil pour elle, Anne Boleyn fut enfermée dans une vielle boite trop petite alors que son corps était enterré à la hâte sous la chapelle saint Peter Ad Vincula. Elle fut aperçut à de nombreuses reprises, errant autour de la chapelle, à l'anniversaire de son exécution, suivit par un cortège de seigneurs et de dames, vêtus des costumes de l'époque.

En 1864, une sentinelle l'aperçut dans une forme blanche voilée par un étrange brouillard. Sa dernière apparition remonte en 1936 alors qu'un garde vit une femme sans tête flotter vers lui dans la tour sanglante. La sentinelle mis le mystérieux inconnu en garde mais ne recevant aucune réponse, il chargea. Le garde fut paralysé par la peur quand il vit sa baïonnette traverser la silhouette.

Margaret Pole
Margaret Pole, âgé de 70 ans et dernière héritière des Plantagenet, fut décapitée par vengeance, sous ordre du roi Henri VII. Le jour de son exécution, elle refusa de poser sa tête sur le billot et le bourreau dû la poursuivre jusqu'à la tour verte. Il abattit sa hache à de nombreuses reprises sur elle avant qu'elle ne rende l'âme dans d'atroces souffrances. Cette horrible exécution se répéterait chaque année au pied de la tour verte, à la date d'anniversaire de sa mort.

Lady Jane Grey
Promise au jeune Edward VI, Lady Jane Grey avait l'honneur de recevoir l'héritage royal. Par contre, le jeune roi mourut et la laissa seule au trône qu'elle ne désirait pas vraiment. Elle fut mariée de force à Guildford Dudley. Grâce à la machination de ses parents, les espoirs de son beau-père furent comblés et elle devint reine. Ce n'était pas son choix mais celui de ses parents. Néanmoins, les deux mariés tombèrent rapidement amoureux l'un de l'autre mais leur paix fut de courte duré, tout comme leur vie. Il ne furent sur le trône que quinze jours avant d'être jeté en prison.

âgé de seulement 15 ans, Lady Jane Grey fut décapité quelques heures après son amoureux.

On raconte que les amants maudits furent tout les deux aperçus dans les corridors de la tour de Londres. Le fantôme de Guilford Dudley viendrait, dit-on, s'asseoir près d'une fenêtre de Beauchamp Tower pour pleurer sa bien-aimée, comme il le fit avant son exécution.

Lady Jane Grey fut aussi aperçue plusieurs fois après sa mort. Sa dernière apparition remonte en 1957, où deux sentinelles aperçurent son fantôme sur le toit de la tour de sel.

Henri VI
21 Mai 1471, alors qu'il priait à sa chapelle privée dans la tour Wakefield, le roi de 39 ans, Henri VI, fut poignardé. Il était un homme très religieux mais faisait un mauvais monarque. 500 ans après sa mort, le roi Henri VI fut revue mainte fois, les mains liées, priant dans cette même chapelle qui l'avait vu mourir.

Les petits princes
Douze ans après la mort d'Henri VI, édouard IV (le présumé assassin de Henri VI) mourut, laissant le trône à son fils aîné de douze ans. Le régent Richard, duc de Gloucester, déclara les deux enfants d'édouard IV illégitime, accédant ainsi au trône. Les deux enfants furent enfermés dans la tour et ont ne les revit jamais. La légende raconte que le régent Richard (maintenant devenue Richard III) les fit exécuter dans la tour sanglante. Leurs fantômes erreraient, se tenant la main, dans cette même tour et auraient été aperçus à de nombreuses reprises.

Sir Walter Raleigh

Sir Walter Raleigh.
Aventurier et grand savant, Sir Walter Raleigh était très populaire en 1603. C'est pour cette raison qu'il ne fut pas exécuté lorsque le roi Jaques 1er soupçonneux, l'accusa de comploter contre lui. Plutôt que de recevoir un châtiment mortel, il fut fait simple prisonnier. Néanmoins, il gardait une certaine liberté, pouvant vivre avec sa famille et continuer ses expériences scientifiques. Libéré en 1616, il fut à nouveau accusé de trahison en 1618 et cette fois, il n'échappa à la décapitation. On l'aurait vu souvent baigné dans la lumière de la lune sur des rempart proche de ses anciens appartements et ils furent nommé : "La promenade de Raleigh",

L'ours Fantôme
On raconte avoir aperçut en ces lieux, plusieurs autres personnages inconnus, des victimes des bourreaux. Des cortèges transportant les corps décapités des suppliés semble chose possible en ces lieux. Parmi ces fantômes inconnus, on cru reconnaître Le Duc de Monmouth, vu sur le chemin reliant Bell et Beauchamp Tower mais les apparitions ne sont pas toutes celle d'êtres humains, des animaux fantômes furent également observés. Pouvant sembler déplacé, ces apparitions n'ont pourtant rien de surprenante puisqu'on trouvait une ménagerie au cour de la tour de Londres et ce, pendant des siècles. La plus populaire est sans doute celle de l'ours Fantôme. Durant l'hiver de 1815, une sentinelle fut surprise par un ours sortant de nul part. En tentant de se défendre, le garde constata que son arme traversait l'animal comme dans l'air, et épouvanté, il perdit conscience.

Il eut le temps de raconter ce qu'il avait aperçut cette nuit là avant de rendre l'âme le jour suivant.

Un fantôme surprenant
De toutes les apparitions relatées à la tour de Londres, l'une d'elle est toujours sans explication aujourd'hui vu son étrangeté. Un soir de 1817, Edmund Lenthal Swifte, gardien des joyaux de la couronne, dînait avec sa famille dans Martin Tower. La femme de Swifte leva soudainement les yeux pour apercevoir ce qui semblait être une fiole de quelques centimères de diamètre contenant un liquide blanc et bleu. La fiole flotta au dessus de la table pour passer derrière elle. Craignant pour la sécurité de sa femme, Swifte lança une chaise sur l'apparition qui disparût aussitôt. Ce fut la seule et unique observation de ce genre.

Dans cette même tour également, on raconte apercevoir le fantôme de Henry Percy, duc de Northumberland. En 1605, il fut envoyer à la tour de Londres pour avoir prit part à un complot visant à faire exploser le parlement, et par la même occasion, le roi James 1er. Il y fut retenu prisonnier durant 16 années mais réussit néanmoins à acheter sa liberté. Il quitta la tour bien en vie et mourut loin d'elle mais on raconte pourtant que son fantôme hante les sous-sols de la tour où il marchait souvent de son vivant.

La tour de Londres de nos jours
La tour de Londres fut longtemps synonyme de terreur, d'angoisse et de souffrance. Heureusement aujourd'hui, elle est devenue un endroit plaisant. Un des châteaux médiévaux les mieux préservé et des plus impressionnant, il recèle les joyaux de la couronne. Si vous en faites un jour la visite guidée, vous entendrez très certainement plusieurs des légendes racontées ci-dessus et sans doute bien d'autre. Vous y verrez peut-être aussi des corbeaux. Les corbeaux de la tour de Londres portent aussi une légende avec eux.

Cette légende commence avec l'astrologue de Charles II, John Flamsteed. Celui-ci se plaignant auprès du roi de la présence incommodante de ces oiseaux, le roi décida de les abattre mais il s'en retint après ce qu'on lui dit. On lui dit que sans ces oiseaux dans la tour, la tour de Londres s'effondrerait avec son royaume. Pour éviter cette catastrophe, on tailla les ailes de quelques corbeaux pour les empêcher de fuir. Aujourd'hui encore, ces oiseaux demeurent dans la tour et leurs appartements sont adjacents à la tour Wakefield. Un homme nommé "Ravenmaster" (maître des corbeaux.) en prend soin et ils ne sont approchables que par lui.

Conclusion
Si vous visitez ce site, vous aurez sans aucun doute la chance d'apercevoir le "Ravenmaster" ainsi que ses petits protégés. Vous vous baladerez librement en cet endroit ancien qui fut autrefois le dernier endroit que plusieurs hommes, femmes et enfants, auront vu de leur vivant. La tour de Londres est un endroit magnifique qui garde jalousement de nombreux secrets entre ses mûrs. Elle est toujours imprégnée par l'époque médiévale et parfois, un de ses nombreux corridors obscurs nous dévoilent peut-être une fugitive apparition nous rappelant la peur qui y plana longtemps. Les légendes étant souvent extraites de faits réel, les nombreuses histoires planant en ces lieux ne sont-elles rien de plus que des légendes?

Selon certains, vu son histoire accablante, la tour de Londres pourrait fort bien abriter les âmes torturées de ceux qui s'y firent jadis prendre la vie.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 01 décembre 2007 16:18

Randan,un chateau a l'épreuve du feu et du temps...

Randan,un chateau a l'épreuve du feu et du temps...
Dans son livre consacré aux maisons et châteaux hantés de France*, le célèbre photographe de l'étrange, Simon Marsden, a sélectionné le Domaine Royal de Randan, une demeure princière du 19ème siècle, aux frontières de l'Allier et du Puy-de-Dôme, en Auvergne. Intrigué par ce choix, Maison-Hantee.com s'est rendu sur place pour enquêter sur l'histoire de ce site remarquable, ravagé par un terrible incendie en juillet 1925. Au-delà des vestiges romantiques du château, nous avons décrypté les événements pour tenter d'identifier à Randan tout hôte défiant les lois de l'imagination. Archéologues du surnaturel, nous avons revêtu nos habits de promeneurs solitaires en quête de mystères. Sensibles au destin mouvementé de ces ruines, nous sommes parvenus à entrer en contact avec l'âme du lieu. Une visite au-delà du temps où chaque pierre a un secret à révéler. Encore faut-il savoir tendre l'oreille...


Dans un article du journal La Montagne, daté du 28 juillet 1925, on pouvait lire : « Et maintenant que le château de Randan n'est plus qu'un amas informe de ruines où achèvent de se consumer lentement toutes les merveilles qui y furent entassées, vestiges des temps passés et histoire de tout un peuple un problème délicat se pose: qu'adviendra-t-il de cette historique demeure ? Que vont en faire les propriétaires actuels que rien ne retient en ce lieu, qui n'y ont aucune attache familiale, aucun souvenir ? Entreprendront-ils la reconstruction de cette merveille, de ce joyau de l'art français ? C'est douteux et presque impossible. Laisseront-ils le château dans l'état actuel ? C'est assez improbable. Et alors, à quel usage sera destinée cette antique demeure ? »

Une chaude nuit d'été

Que s'est-il passé à Randan en 1925 ?

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, entre 1h00 et 5h30, le feu prend dans le salon chinois de cette magnifique propriété du Puy-de-Dôme, située entre Clermont-Ferrand et Vichy.

Voyant des flammes sortir par la fenêtre, un serviteur donne l'alerte. La duchesse de Montpensier, qui vit rarement au château depuis le décès de son mari, est réveillée par les cris, en langue maternelle, de sa vieille nourrice espagnole. Le personnel s'active pour circonscrire l'incendie. A 5h30, le tocsin retentit dans le village. Les habitants accourent. Sous le commandement du lieutenant Seguin, les pompiers de Randan sont déjà l'½uvre. Mais, faute de pression dans les pompes, l'eau vient à manquer. Malgré des efforts désespérés pour acheminer, le long d'une chaine humaine, l'eau du bassin au château, à l'aide de seaux, les flammes gagnent en intensité et le sinistre se propage rapidement aux étages.



Pendant ce temps, le maire de Randan et le notaire de la famille de Montpensier tardent à revenir de Vichy avec des renforts. Les pompiers de Clermont-Ferrand et de la maison Michelin, sollicités par téléphone, arrivent trop tard.

Le feu n'est pas contenu avant 10h00. A cette heure, les dernières flammes faiblissent sous le jet des lances à incendie. Le château n'est plus qu'un amas noirci de poutrelles métalliques et de pans de murs calcinés. Les étages ont disparu. Le calme est revenu. Le mobilier et les collections d'art, qui ont réchappé tant bien que mal au brasier, reposent sur la pelouse, au soleil. On ne déplore aucun blessé.

A 14h00, des flammes reprennent et donnent le coup de grâce aux derniers planchers qui tiennent encore debout. Des pompiers sont touchés, certains gravement.

La duchesse quitte le château pour Vichy. Afin d'éloigner les curieux et les imprudents, les grilles sont cadenassées et le château placé sous haute surveillance. Le destin de Randan est scellé par une enquête sans conclusion. Des hypothèses, alimentées par les rumeurs locales, sont écartées. Mais le mystère de l'incendie de Randan ne sera jamais élucidé.

Ô temps, suspends ton vol

Aujourd'hui, sous les pâles rayons du soleil, se dessine la silhouette d'une ruine dont l'esthétisme ne manque pas d'inspirer les plus incroyables histoires de fantômes. Sauf qu'il n'y a aucun revenant connu à Randan ! Alors pourquoi cet article ? Les fantasmes de l'imagination seraient-ils les seuls prétextes à la visite ? Pourquoi pas ! Seul l'équipage du Nautile, premier submersible à avoir approché l'épave du Titanic, peut comprendre ce que l'on ressent à la contemplation des ruines de Randan. Le temps a suspendu son vol. Les mots du poème de Lamartine prennent ici, plus qu'ailleurs, tout leur sens : « L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ; Il coule, et nous passons ! »


Ce qui force l'admiration à Randan, c'est la manière dont les hommes luttent contre cette inexorable course du temps. Propriétaire du domaine depuis février 2003, le Conseil Régional d'Auvergne, a entrepris un vaste programme de restauration pour redonner à cette ancienne demeure royale toute la valeur patrimoniale qu'elle mérite, à commencer par les jardins et le parc, la toiture de l'Orangerie, les communs et les vitraux de la chapelle. Suivront les cuisines, édifiées sur un seul niveau et couvertes d'un toit-terrasse, autrefois jardiné, qui relie le château à la chapelle. Seul le château, vestiges d'une construction du 19ème siècle à partir d'un édifice médiéval, est laissé aux caprices des ronces, des oiseaux et de la rouille. Détail insolite quand on embrasse les ruines au premier coup d'½il : les conduits de cheminée pointent encore vers le ciel, malgré l'incendie de 1925 et la tempête de 1999...


L'énigme du tableau d'Alphonse Osbert

Ni le conservateur actuel, originaire de Randan, ni l'ancien gardien ne me rapportent d'histoires de fantômes sur Randan. Pourtant, certaines anecdotes nourrissent l'imagination. Une toile du peintre Alphonse Osbert, exposée au château avant l'incendie et conservée de nos jours en lieux sûrs, représente une figure féminine, entourée dans un halo surnaturel, et tenant le château entre ses mains. Commandée à la fin du 19ème siècle par la Comtesse de Paris, le tableau s'intitule "La muse de Randan pleurant le départ de la princesse". On connaît le goût de l'artiste pour ses personnages mythologiques et ses messages symboliques. Mais, faut-il y voir l'évocation d'un drame, souvent à l'origine d'une hantise ? Réflexe de chasseur de fantômes : sonder l'histoire...

L'origine du château de Randan remonte à l'époque médiévale. Il aurait été construit à l'emplacement d'un ancien monastère du 6ème siècle. Le premier château, une seigneurie des Polignac qui a résisté à un tremblement de terre en 1490, a été fortement modifié au 17ème siècle, sous l'impulsion de la marquise de Senecey, Marie-Catherine de la Rochefoucauld. En 1821, le futur roi Louis-Philippe, qui l'avait acheté au Duc de Choiseul, le cède à sa s½ur Adélaïde d'Orléans. Sous son occupation, le domaine subit ses plus profonds changements, avec l'intervention du célèbre architecte Pierre-François-Léonard Fontaine qui, après la galerie d'Orléans au Palais Royal, la réunion du Louvre et des Tuileries, les jardins du Palais de l'Elysée et le parc Monceau à Paris, transforme l'édifice principal en une romantique bâtisse de briques polychromes. Un parc paysager est créé.



Pour l'anecdote, Louis-Philippe n'aurait jamais séjourné à Randan en tant que roi, lui préférant sans doute son château d'Eu, en Seine-Maritime.

En 1848, la chute de la Monarchie de Juillet, marquant la fin de la royauté, bouleverse à nouveau le destin de Randan qui, telle la Belle au Bois Dormant, plonge dans un profond sommeil pendant un demi-siècle. Le "prince charmant" vient sous les traits de Marie-Isabelle d'Orléans, Comtesse de Paris, petite-fille de Louis-Philippe, qui permet au château d'entrer, la tête haute, dans le 20ème siècle. C'est elle qui commande à Alphonse Osbert, en 1899, le tableau de la muse "pleurant le départ de la princesse". De qui parle-t-on ? Il est fort probable qu'il s'agisse de la Princesse Adélaïde d'Orléans, décédée en 1847, à Paris, loin de sa propriété d'Auvergne qu'elle aimait tant. Mais pourquoi une muse, personnage récurrent chez ce peintre symboliste ? Une inspiration mythologique ? Ou l'évocation d'un mystère ?

Pendant la première guerre mondiale, le château est transformé en hôpital. Randan aurait donc côtoyé la souffrance, la tristesse et la mort. Un soldat se serait-il attaché au domaine, au-delà de la mort ? Rien ne le confirme...

Un coupable idéal

Le 20 août 1921, le Prince Ferdinand d'Orléans, duc de Montpensier, épouse, à Randan, une grande d'Espagne, Maria Isabel Gonzalez de Olaneta y Ibarreta, Marquise de Valdeterrazo. Lorsque le duc s'éteint au château le 30 janvier 1924, court la rumeur locale selon laquelle sa veuve n'aime pas le domaine. En outre, le remplacement un peu brusque des vieux serviteurs par des domestiques espagnols n'aurait pas contribué à améliorer la réputation de la duchesse.

Le jeudi 23 juillet 1924, la duchesse entame un bref séjour à Randan, en compagnie de sa suite et d'une de ses cousines. Le lendemain, par une matinée de forte chaleur, les deux femmes visitent le cabinet chinois, situé dans l'aile droite du château. Elles laissent les fenêtres ouvertes, en quittant la pièce. Après le dîner, elles veillent tard dans l'un des salons du rez-de-chaussée, jouant aux cartes, puis montent se coucher vers 1h00. L'alerte au feu sera donnée quelques heures plus tard.


L'énigme est digne d'un roman d'Agatha Christie. S'agit-il d'un acte de malveillance, attribué à un domestique congédié ? La duchesse a rapporté aux enquêteurs qu'elle avait entendu des bruits de pas, une première fois, vers 22h00, dans la cour d'honneur, puis une seconde fois avant de se mettre au lit.
Une escroquerie à l'assurance ? Improbable : celle-ci était caduque depuis le décès du duc, faute de paiement des primes.
Un court-circuit ? Impossible car, même si le château était équipé d'un générateur d'électricité en cours de rénovation, les batteries étaient hors service depuis plusieurs années, faute d'entretien. L'éclairage était donc assuré par des lampes à pétrole, sans doute à l'origine du sinistre.
C'est la meilleure explication : il s'agirait d'un accident !


Mais pour les Randannais, tout accable la duchesse. Qu'elle ait commandité l'incendie (jamais prouvé) ou contribué au risque d'incendie en ne prenant pas soin du domaine, elle faisait un coupable idéal pour les gens de l'époque. Les journaux l'interpellent alors : « Allons Mme la Duchesse de Montpensier, jetez un regard en arrière et dictez vos actes futurs en pensant au passé. Mme la Comtesse de Paris, dont tous les Randannais ont gardé le souvenir, n'avait-elle pas stipulé dans son testament, en laissant cette propriété princière à son fils, le duc de Montpensier, que ce château ne sorte pas de la famille d'Orléans ? Alors, Mme la duchesse de Montpensier, ne croyez-vous pas qu'il serait juste de respecter les volontés de cette morte ? »

Les dernières volontés d'une morte

En 1999, les Duarte, une branche aristocratique proche de la famille royale ibérique, décident de "s'écarter" des volontés testamentaires de la Comtesse de Paris en mettant le domaine, et toutes ses collections, en vente aux enchères, le 23 et 24 mai, pour un montant total estimé de 12 millions de francs (environ 1,8 millions d'euros). Soucieux de préserver le patrimoine national, le Ministère de la Culture compromet la dispersion sauvage des ½uvres d'art en achetant le tout, à l'issue d'un bras de fer musclé. La taxidermie du duc de Montpensier, grand amateur de chasse, et la vaisselle est mise à l'abri. On compte aussi du mobilier et des tableaux de valeur, que le Conseil Régional souhaite vivement valoriser auprès du public, dans le cadre d'un futur musée.

Sous la bienveillance d'un gardien, Maison-Hantee.com a eu tout le loisir de déambuler dans les allées et les couloirs du domaine, alors que les grilles étaient fermées au public. Qui a mis le feu à Randan ? Un coup de malchance ou un esprit facétieux, décidé à venger le peu de considération donné à un lieu emblématique de l'histoire de France ? Quand on voit aujourd'hui toutes les bonnes volontés qui s'y affairent, on se dit que l'instigateur, vivant ou imaginaire, de la tragédie aura contribué, volontairement ou accidentellement, à renverser le cours du temps, offrant une nouvelle destinée aux ruines mystérieuses du château de Randan.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 01 décembre 2007 16:15